Sommaire
Sommaire
 Librairie | Documents | Psychothérapie | Formations  | Revue                             Actualités Santé
 Lettre d'Information | Recommander ce site  | Envoyer cette page  

Accéder à différents états kinesthésiques*.
par Connirae et Steve Andreas.

Les Andreas en famille

Les auteurs :
Connirae et Steve ANDREAS avec leurs trois garçons.

 

 Maintenant, nous aimerions vous enseigner une manière simple et puissante pour avoir accès à n'importe quel état de ressource kinesthésique. Cette méthode est particulièrement efficace pour retrouver les états induits par les drogues. Ceux, parmi vous, qui ont essayé des drogues douces savent qu'elles ont certaines conséquences indésirables : le coût, les problèmes avec la loi et le fait que vous ne pouvez pas retrouver facilement votre état normal. Les drogues sont très efficaces pour entrer dans certains états internes, mais une fois que vous y êtes, il est généralement difficile d'en sortir. Parfois, vous devez conduire pour rentrer chez vous ou faire quelque chose d'autre qui requiert un contact avec le monde réel, et l'état créé par la drogue rend souvent cela difficile.

Quand vous atteignez un état interne, mentalement, sans utiliser de drogue, vous avez l'avantage d'être capable d'en sortir quand vous le voulez et d'éviter la plupart des conséquences indésirables. Vous pouvez facilement contextualiser votre état interne de façon à ce qu'il n'interfère pas avec le reste de votre vie. Si vous enseignez ce processus à des consommateurs de drogue, ils pourront l'utiliser pour obtenir les ressources qu'ils recherchent par ce moyen, sans avoir les conséquences néfastes.
 

 Ce texte est le premier d'une série d'articles parus dans les numéros 28 à 30 de LA TEMPERANCE. Il est reproduit ici dans son intégralité tel qu'il a été publié en juillet 1998.

* Ce texte est le début de la traduction effectuée par Bernard Frit du chapitre IX de Change Your Mind and Keep the Change de Connirae et Steve Andreas.

Le processus décrit dans cet article est utilisé dans les Séminaires En Finir avec l'Alcool organisés par LA TEMPERANCE.

 

 Cette technique trouve son application en médecine et dans l'art dentaire notamment pour contrôler la douleur. Bien que la médecine soit une science merveilleuse qui réalise des choses magnifiques, toutes les drogues ont des effets secondaires. Certaines peuvent avoir de très sévères effets secondaires, particulièrement si vous les prenez en grande quantité ou pendant une durée assez longue; de plus, certaines personnes sont hypersensibles, voire allergiques à certaines drogues.

Ce processus découle du principe que, si vous découpez une expérience en séquences suffisamment petites, il est facile de la modifier. Notre exemple favori -parce que bizzare- pour illustrer cela, est l'histoire du type qui avait décidé de manger une bicyclette pour figurer dans le livre des records. Il étala en tout petits morceaux les différentes pièces de la bicyclette et, en trois mois, il mangea la bicyclette tout entière. Je suis sûre que vous pouvez trouver d'autres applications de ce principe de découpage et celui-ci en est certainement un que l'on n'oublie pas facilement ! (rire).

Quant vous découpez une expérience en séquences suffisamment petites, vous pouvez changer l'état interne très facilement. Une des choses les plus puissantes que vous pouvez faire avec la P.N.L., c'est de trouver des états de transition. Nous avons tous vécu de merveilleux états internes et nous avons tous eu des états très négatifs, à un moment où à un autre. La question est : "Comment passer des uns aux autres ?" Quand vous êtes déprimé, vous pouvez vous rappeler des moments heureux mais il vous est difficile de les ressentir ; vous avez besoin de savoir comment y parvenir. Beaucoup de gens construisent des châteaux en Espagne et tout le travail en P.N.L. est de leur donner une réalité. La P.N.L. est une technologie qui vous amène où vous voulez.

Les drogues psychotropes sont un moyen très puissant d'atteindre d'autres états de conscience. Les gens qui ont pris du L.S.D. sont entrés dans des réalités très différentes, certaines expériences leur furent utiles, d'autres pas. Mais ces personnes ne savaient pas atteindre naturellement ces états. Elles n'avaient généralement aucun moyen de faire le lien entre les apprentissages qu'elles avaient faits ou les expériences qu'elles avaient vécues, sous l'emprise de la drogue, et leur vie quotidienne. Aussi, beaucoup devinrent -psychologiquement dépendantes de diverses drogues, et même physiquement. Nous aimerions vous apporter d'autres précisions avant de faire la démonstration. Cette méthode demande que vous fassiez appel à vos propres expériences avec la drogue. Si vous n'avez pas une mémoire suffisamment fidèle de ce qui s'est passé à ce moment-là, cela va rendre ce processus un peu plus difficile. Cependant, la plupart des gens ont une mémoire suffisante, même si, au départ, ils pensent le contraire.

Maintenant, faisons la démonstration du processus. Y a-t-il quelqu'un qui voudrait accéder à un "état de drogue ?" Vous n'avez pas besoin de dire quoi que ce soit sur la drogue en question.
 


Mise en évidence.
1. Séquence kinesthésique
 

 "Stan, la première étape est de retrouver les sensations kinesthésiques qui survinrent lorsque cette drogue commence à faire de l'effet. Je voudrais que tu découpes cette expérience en petits morceaux ou en petites étapes à partir de l'instant où tu entres dans cet état. Par exemple, il se pourrait qu'il y ait une petite vibration quelque part, un petit picotement ou une sensation de relaxation en une partie quelconque de ton corps. Je voudrais avoir la séquence des sensations qui apparaissent à ce moment-là. Par exemple, tu peux faire l'expérience d'une chaleur qui, soudainement, envahit tout ton corps, mais si tu l'examines soigneusement, tu t'aperçois qu'elle a probablement pris naissance à un endroit précis, puis s'est diffusée par étapes.

Stan : Je ne sais pas très bien quel type de drogue prendre comme exemple.

- Eh bien, prends n'importe laquelle; une fois que tu sauras comment faire, tu pourras utiliser le même processus avec les autres drogues. Cela n'a pas d'importance.

Stan : D'accord. Ce qui me vient en premier à l'esprit, c'est une sensation de chaleur au sommet de mon crâne, de la lumière, ... Un petit bourdonnement agréable, une vibration.

- Ceci est plutôt une vibration kinesthésique qu'une vibration auditive, n'est-ce-pas ? Si nous découpons encore davantage, y a-t-il un ordre particulier ? Il y a de la chaleur ; il y a la vibration.

Stan : Je pense que la lumière est arrivée en premier, ... Ensuite la chaleur, et enfin la vibration.

- Est-ce que toutes ces sensations sont situées au même endroit ?

Stan : Oui ... Ensuite, il y a une sorte de raideur qui me fait penser à un masque de bandit autour de mes yeux ... (la voix de Stan devient de plus en plus lente) il y a un léger picotement à l'intérieur de ma lèvre supérieure ...

- Pendant que nous recueillons l'information il y a, bien sûr, de fortes chances, pour qu'il retrouve cet état et commence à "partir". C'est pourquoi certains d'entre vous sont en train de rire ; vous avez remarqué que ses yeux se sont écarquillés et qu'il se met à se balancer sur sa chaise. Quoi d'autre, Stan ? Tu peux revenir ici et maintenant, pour rester en contact avec nous.

Stan : Dans le plexus solaire, ... Cela pourrait être de l'excitation, ou de la peur. J'essaye de déterminer de quelle sensation physique il s'agit.

- "Excitation" et "peur" sont des "étiquettes" à une sensation. Il s'agit d'une évaluation ou d'une interprétation. Décris la sensation elle-même, en termes de chaleur, de picotement, de lourdeur, de rigidité, ou avec d'autres mots qui décrivent la sensation plutôt que de l'interpréter.

Stan : En vérité, c'est un peu au-dessus de mon plexus solaire. C'est dans mon oesophage, quelque chose comme de la chaleur. Cela peut être rouge. (il fait un geste du haut en bas de sa poitrine)

- Alors, cela commence vers le cou puis cela descend. Y-a-t'il autre chose ? Nous avons une somme d'éléments assez précise. En ce moment, tu es plutôt bien avec cet état, n'est ce pas ?

Stan : Ouais.

- Nous allons arbitrairement diviser tout cela en six étapes, simplement pour avoir une trame. Maintenant, nous voudrions que tu recommences une nouvelle fois, pour deux raisons. La première fois, en repassant la séquence en douceur. Ensuite, je voudrais que tu sois attentif à ce que rien n'ait été laissé de côté. Si c'est bien la bonne séquence ?..

1. Lumière dans la nuque.

2. Chaleur.

3. Vibration.

4. Masque de bandit, rigidité autour des yeux.

5. Picotement de la lèvre.

6. Chaleur au milieu (de la gorge au plexus solaire).

Maintenant fais-le par toi-même. Veux tu que je te parle en même temps ? Est-ce que cela est plus facile pour toi ?

Stan : Je viens de le faire. J'ai identifié les séquences en même temps que je les vivais.

- Super. Remarquez comme son visage est détendu. Nous nous intéressons à son expérience subjective, mais c'est une jolie confirmation externe que cette séquence permet d'accéder à un état de conscience altérée. Avez-vous des questions à ce propos ? Vous avez besoin d'une séquence de sensations kinesthésiques spécifiques. Si la personne prononce des mots interprétatifs comme "anxiété", "peur", ou "excitation", cela n'est pas suffisant. Vous voulez des sensations primaires : "chaleur", "picotement", "légèreté", "lourdeur", "qui se diffuse", "qui irradie" ou tout autre mot qui décrive, de manière appropriée, cette expérience sensorielle kinesthésique. En fait, les drogues agissent directement sur la physiologie, c'est pourquoi vous pouvez toujours vous fier à une séquence kinesthésique ; votre expérience est le résultat de l'action de la drogue sur le système nerveux, sur le système endocrinien et sur bien d'autres choses.."
 


2. Autres changements de submodalités.

 

 Maintenant que nous avons une liste de modifications kinesthésiques dont Stan fait l'expérience lorsqu'il entre dans l'état induit par la drogue, l'étape suivante est de déterminer quels autres submodalités changent en même temps que ces modifications kinesthésiques.

"Stan, traverse les étapes que nous avons identifiées en faisant attention aux changements de submodalités qui surviennent dans d'autres systèmes de représentation, comme le système de représentation visuel ou le système auditif. Quand tu retournes dans ces sensations de lumière, de chaleur et de vibration dans ta nuque, est-ce que quelque chose survient dans ton audition ? Est-ce que ta vision change  ? Les yeux ouverts ou fermés, quels autres changements de submodalités as-tu remarqués ?

Stan : L'audition. J'allais dire qu'elle est devenue plus fine; je suis devenu beaucoup plus conscient du bruit de la climatisation. En même temps, j'ai commencé à prendre conscience d'une plus grande acuité visuelle, une plus grande attention aux petits détails.

- T'es-tu concentré sur un seul détail en écartant le reste, par exemple remarquer subitement le nez de quelqu'un ou la couleur de ses pantalons ? Ou est-ce autre chose ? Peux-tu nous décrire précisément ?

Stan : Je suis devenu beaucoup plus conscient des changements, ces tout petits changements. Ce n'est pas comme sélectionner un détail sur un objet immobile, mais plutôt comme être attentif à tous les mouvements et à tous les changements.

- Y a-t-il une séquence entre les changements auditifs et visuels ? ... Comment sont-ils reliés à la séquence kinesthésique ?

Stan : Le changement auditif s'est opéré en premier. Il a commencé quand j'ai ressenti la lumière, la chaleur, la vibration. Et ensuite, j'ai commencé à remarquer de plus petits détails au niveau visuel.

- Est-ce que c'était avant que tu sentes le masque ? Je voudrais connaître la séquence. Si tu as le moindre doute, tu peux volontairement essayer les deux possibilités, pour déterminer laquelle est la meilleure. Par exemple, tu pourrais essayer de remarquer les détails visuels puis, ensuite, de sentir le masque de raideur autour de tes yeux. Ou bien, tu pourrais essayer de sentir le masque en premier et ensuite remarquer les détails visuels. Laquelle des deux séquences te semble la plus agréable ou la plus naturelle ?

Stan : J'ai senti le masque en premier et, ensuite seulement, j'ai pu voir les détails.

- Ainsi, tu as senti le masque autour de tes yeux et, ensuite, tu as vu les mouvements et les détails. Puis, tu as ressenti le picotement à l'intérieur de ta lèvre supérieure. Y-a-t-il autre chose qui ait changé quand cela s'est produit ?

Stan : Cela a amplifié la lumière, la chaleur et la vibration dans mon cou.

- D'accord, ainsi, ce picotement dans ta lèvre renforce la sensation dans ton cou, avec laquelle tu as commencé. Parfois, vous obtiendrez ce genre de répétition. Au lieu d'avoir une séquence d'éléments différents, vous avez la répétition d'un élément qui amplifie l'état interne.

Y a-t-il autre chose qui ait changé quand tu as senti la chaleur se déplacer au milieu de ton corps, de l'oesophage au plexus solaire ?

Stan : Cela renforce aussi la sensation dans ma nuque.

- Maintenant, Stan, j'aimerais que tu t'exerces avec ce que nous avons mis en évidence jusqu'ici. Préfères-tu que nous t'aidions en parlant ?

Stan : Oui.

- D'abord, tu as dans ta nuque la lumière, puis la chaleur, ensuite la vibration. En même temps que tu as ces sensations, tu peux entendre des changements dans l'ambiance sonore. Ensuite, tu ressens la raideur autour de tes yeux, le masque. Et maintenant tu peux remarquer en détail les petits mouvements, que tes yeux soient ouverts ou fermés. Et ensuite, tu ressens le picotement dans la lèvre supérieure qui renforce toutes ces sensations dans ta nuque. Ensuite, cette chaleur se diffuse au milieu de ton corps, de ton oesophage, juqu'au plexus solaire, ce qui renforce aussi ces sensations dans ta nuque ...

Tandis que tu avances dans ces étapes, as-tu l'impression d'entrer dans l'état suscité par la drogue ?

Stan : Cela n'est pas aussi fort que le véritable état induit par la drogue à certains moments, mais c'est aussi fort que cela a pu l'être à d'autres moments.

- Avons-nous oublié quelque chose ? Tu viens d'avoir l'occasion de faire ce processus deux ou trois fois, est-ce qu'il manque quelque chose ?

Stan : Non, j'ai pris en compte tous les éléments de base.

- Maintenant, chaque fois que tu voudras accéder de nouveau à cet état, ce processus te donnera un moyen précis pour le faire, une sorte de recette qui le rend relativement facile.Tu n'as pas eu de difficultés pour le faire ici, même la première fois. Chaque fois que tu le referas, ce sera plus facile et plus rapide. Lorsque tu l'auras fait quelques fois, il est possible que tu n'aies qu'à ressentir les sensations dans ta nuque pour que le reste de la séquence arrive automatiquement."
 


 Démonstration du remodelage.
3. Ajuster les submodalités.

 

 L'étape suivante est le remodelage. Comment améliorer encore l'état interne ? Vous avez probablement entendu parler des chimistes et des fabricants de drogue. Vous pouvez aussi fabriquer vos propres états internes en changeant les submodalités lors de la séquence, ou en en ajoutant d'autres. Vous allez simplement expérimenter différents changements pour trouver l'état que vous aimez le plus.

"Stan, je voudrais que tu fasses différents essais et que tu nous fasses part du résultat. Qu'advient-il de ces sensations dans ta nuque si on les laisse s'étendre davantage en haut et en bas de ton cou ? ...

Stan : Cela intensifie un peu l'état interne.

- Maintenant, essaye de remplacer la sensation de raideur autour de tes yeux par des picotements...

Stan : Cela diminue l'état interne.

- Bien. Essaye en ajoutant des petites étoiles à chacun des petits changements que tu remarques dans ton champ de vision ...

Stan : Cela l'intensifie énormément.

- Tu peux maintenant continuer à expérimenter de cette manière pour déterminer comment modifier encore l'état interne. Tu peux essayer beaucoup de choses.

Que se passe-t-il si tu rends ces sensations plus denses ? Que se passe-t-il si ces sensations passent du chaud au froid, ou bien si elles se diffusent de l'intérieur de ton cerveau jusqu'au sommet de ton crâne ? Tu peux avoir une lumière comme celle d'une ampoule avec beaucoup de contraste, ou bien une lumière diffuse comme si elle était en fourrure. Tu peux aussi avoir beaucoup de petites ampoules lumineuses au lieu d'une seule, et ainsi de suite.

Stan, dans cet état de "drogue" y a-t-il des aspects déplaisants ?

Stan : Il y a une sensation de lourdeur ou de léthargie que j'aimerais parfois changer.

- Bien. Maintenant, nous allons chercher à découvrir comment tu pourrais alléger cette lourdeur tout en conservant le reste de l'état interne. Par exemple, ressents cette lourdeur maintenant ... Puis, imagine que ton corps tout entier est recouvert de petites étincelles lumineuses sur toute sa surface...

Stan : Cela diminue la lourdeur considérablement.

- Coup de chance. Tu as trouvé tout à l'heure que les étincelles intensifient l'état interne et des étincelles sont davantage susceptibles de te faire "planer" que de te faire "descendre". Bien sûr, il y a beaucoup d'autres choses que tu pourrais essayer, et certaines pourraient être encore plus efficaces."
 


4. Ajuster la séquence.

 

 Jusqu'ici, nous avons modifié ou ajouté des submodalités sans changer l'ordre de la séquence. Vous pouvez bien entendu, la changer pour modifier l'état interne.

Par exemple, Stan, qu'est-ce que cela ferait si le picotement dans ta lèvre se produisait juste après la sensation dans ta nuque  ? ...

Stan : Cela me semble un peu plus fort ; tout l'ensemble de sensations dans ma nuque, les sensations fortes dans ma tête, tout est différent. L'intensité augmente d'un cran. Quand je l'ai fait, les vibrations ont très fortement augmenté.

- Cela semble, en effet, différent. Que se passe-t-il si tu sens le masque de raideur autour de tes yeux en premier, et ensuite seulement, les sensations d'antenne du cube ? ...

Stan : Cela ne change rien.

- Cela diminue sa réaction et vous pouvez le vérifier de l'extérieur en observant son comportement non verbal. Il ne va pas aussi loin dans le même état interne avec ce changement-là. Que se passe-t'il si tu ressens la chaleur d'abord, puis la lumière et enfin la vibration ? ...

Stan : C'est beaucoup mieux avec la vibration en premier.

- D'accord, essayons la vibration en premier ... Cela est vraiment efficace  ! Parmi les choses que vous essayerez, certaines amplifieront l'état interne, tandis que d'autres le diminueront. Prenez cela comme des exemples sur la manière de modifier la séquence de l'expérience."
 


5. Comprimer la séquence.

   Quand vous changez l'ordre des différentes étapes, il arrive souvent que tout le processus ait tendance à se faire plus rapidement. Quand il est concentré dans un laps de temps plus court, l'intensité s'accroît, le plus souvent. Vous pouvez donc simplement faire dérouler la séquence originale plus rapidement pour en accroître l'intensité. Comme Stan a répété la séquence plusieurs fois, il va avoir tendance à l'accélérer automatiquement. La véritable drogue peut prendre dix ou quinze minutes pour faire de l'effet, mais une fois que nous avons la séquence, Stan peut obtenir cet effet, en quelques secondes. Dès qu'il aura fait cela quelques fois, cela va devenir automatique et inconscient. Très vite, la seule chose qu'il aura à faire sera d'accéder à la première sensation pour que le reste de la séquence s'enchaîne automatiquement ; cela sera comme surfer sur une vague.


 



© 2000 LA TEMPÉRANCE
 

 Retour en haut de la page.

 

Sommaire | Librairie | Documents | Psychothérapie | Formations  | Revue
Carte du Site | Quoi de neuf ? | Rechercher